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et réanimateurs de France.

Éditoriaux

  • Pourquoi faut-il signer le contrat d'accès aux soins ?

    publié le 24-04-2013

    Depuis quelques jours une désinformation sévit dans nos boîtes mail, présentant le contrat d'accès aux soins (CAS) comme un piège. Le Syndicat national des anesthésistes-réanimateurs de France (SNARF), qui s'était battu pour la création d'un secteur optionnel s'étonne de cette présentation, alors que le contrat d'accès aux soins est, en fait, une version améliorée du secteur optionnel demandé par tous les syndicats représentatifs et signé en 2009, puis lors de la convention de 2011.

  • L’avenant conventionnel n°8 a été signé par 3 syndicats transversaux représentatifs.

    publié le 20-11-2012

    Pour une part des 70% d’anesthésistes-réanimateurs exerçant en secteur 1, il ouvre la possibilité d’adhérer au Contrat d’accès aux soins (CAS). Voir aussi CAS mode d'emploi.

  • Arrêtez de cogner sur les anesthésistes !

    publié le 03-10-2012

    L’allongement de l’espérance de vie des Français dont nous réjouissons s’accompagne d’un vieillissement de la population. En corollaire, cela entraîne une augmentation continuelle et non négligeable de la demande de prise en charge médico-chirurgicale, tout particulièrement pour notre spécialité.

    Les anesthésistes libéraux permettent les deux tiers de l’activité chirurgicale en France avec seulement un tiers des médecins de la spécialité.

    Au détriment de leur vie personnelle et parfois de leur santé, ils ont depuis des années vu croître leur activité pour assurer les besoins de nos concitoyens. Les anesthésistes ne sont pas prescripteurs de leurs actes. Ils ne peuvent donc pas réguler leur activité. Ils ont toujours répondu présent à l’augmentation de la demande de leurs patients.

    Jamais un anesthésiste n’a laissé sur le bord du chemin un patient qui devait bénéficier d’une anesthésie ou d’une prise en charge de réanimation. Jamais un anesthésiste n’a refusé de pratiquer un acte sous un prétexte de 35 heures, ou de RTT !

    Cette augmentation d’activité a entraîné une augmentation du volume de nos honoraires dont les tarifs n’ont pas été réactualisés depuis des décennies. Pourtant, au niveau de nos revenus horaires, nous sommes très loin du top ten des spécialistes !

    Nous sommes visés, non pas parce que nous travaillons mal, non pas parce que nous faisons des actes abusifs ou inutiles, mais parce que nous remplissons trop bien ce rôle citoyen qui est le nôtre !

  • Le changement c'est maintenant ?

    publié le 06-06-2012

    Changement de gouvernement, changement de ministre, changement de politique…

    Certes nous n’aimions pas beaucoup la loi HPST, que nous avons longuement étudiée et critiquée, mais nous avions relevé parmi les très rares points positifs de cette loi, la convergence tarifaire qui permettait d’espérer qu’une égalité de traitement serait enfin appliquée entre secteur public et secteur privé.

    Certes, la convention négociée en 2011 ne nous paraissait pas totalement satisfaisante mais nous avions noté qu'elle préservait la liberté d’installation ainsi que la liberté d’honoraires pour le secteur 2.

    Nous espérions que nous ne verrions plus, chaque année, des dépenses hospitalières bénéficier d’une augmentation très supérieure à l’ONDAM, des renflouements continuels des comptes des hôpitaux dont la gestion de certains aurait envoyé en prison tout gestionnaire d’établissement privé.

    Nous pensions qu’en cette période de crise nos tutelles seraient conscientes de la meilleure productivité du secteur libéral qui arrive avec des moyens très limités à prendre en charge la plus grande partie de la chirurgie et de l’anesthésie française.

    Nous espérions que nous ne verrions plus débloquer des centaines de millions d’euros pour régler les RTT des médecins hospitaliers pendant que les médecins des cliniques privés assuraient la permanence des soins, les astreintes, voire les gardes, de façon bénévole au prix de journées de travail aussi longues qu’une semaine de travail de l’éducation nationale.

    Et nous découvrons brutalement le discours de notre nouvelle Ministre, Marisol TOURAINE au Salon hôpital expo, relayé de propositions du Conseil national de l’Ordre qui subitement se lance avec zèle dans une surenchère contre le système libéral.

  • Délégation de tâches… et délégation de responsabilité à l’anesthésiste-réanimateur ?

    publié le 19-10-2011

    En région PACA, un protocole de coopération entre infirmières et médecins a été récemment validé par l’Agence régionale de Santé après agrément de la Haute Autorité de santé. Il autorise des infirmières à pratiquer les ponctions médullaires ou des myélogrammes en crête iliaque postérieure, des gestes jusque-là réservés aux médecins oncologues habilités.


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